La Wallonie picarde se positionne en faveur des carburants alternatifs

L'intensification continue des flux de mobilité couplée à l'émergence de plus en plus forte des préoccupations environnementales incite la Wallonie picarde à s'orienter davantage vers l'usage de carburants alternatifs à faibles émissions de CO².

C'est dans cette optique qu'une délégation s'est rendue au Salon de l'Auto pour y découvrir une large gamme de véhicules roulant au gaz naturel (CNG).

Les participants ont été reçus sur le stand de la NGVA (Belgian Natural Gas Vehicle Association)

Déjà plus largement répandus chez nos voisins allemands et italiens, les véhicules CNG connaissent ici aussi une belle progression. Ainsi, de 650 véhicules dénombrés en 2013, la Belgique est passée à 1800 pour l'année écoulée.

Une évolution appelée, très certainement, à se poursuivre si on en juge les nombreux avantages liés à l'utilisation de ce type de véhicule. Car outre son impact positif sur l'environnement, le CNG peut, en effet, se targuer de ménager davantage le portefeuille du consommateur grâce à une meilleure durée de vie du moteur et son coût inférieur à celui de l'essence et du diesel.

Cet intérêt grandissant se confirmera d'autant plus dans les mois à venir avec les 25 projets de stations CNG qui viendront s'ajouter aux 24 déjà existantes, toutes situées sur le versant flamand.

Pour la Wallonie picarde, celles-ci se situeront à Tournai (mars 2015) et Mouscron (2016). Une proximité qui facilitera l'approvisionnement, des utilisateurs actuels, parmi lesquels Ideta, le CHwapi et ORES, et qui contribuera sans nul doute à en attirer de nouveaux. La Ville de Mouscron envisage d'ailleurs de renouveler une partie de son charroi communal, soit près de 40 véhicules.

Date de publication: 22/01/2015