Après des mois de montage du projet, « Un arbre pour la Wallonie picarde » a pris officiellement son envol ce 21 mars. Réunies à Beloeil, les parties prenantes ont planté 23 arbres symbolisant les 23 communes du territoire investies dans ce projet éco-citoyen et solidaire.

Objectif : un arbre par habitant à l’horizon 2025

Initié conjointement par le Conseil de développement et la Conférence des Bourgmestres, le projet « Un arbre pour la Wallonie picarde » ambitionne de faire de la Wallonie picarde un territoire vert du 21ème siècle. Comment ? En encourageant et en soutenant la plantation d’arbres sur le territoire avec pour objectif de parvenir à un arbre par habitant à l’horizon 2025, soit 350.000 arbres plantés en dix ans. Face à l’importance de l’enjeu, tant sur le plan environnemental que sur les aspects liés au maintien et à l’affirmation de l’identité de territoire, le projet est fort de l’adhésion des forces vives mais pas que. Conçu comme un projet participatif, « Un arbre pour la Wallonie picarde » se nourrit également de la mobilisation citoyenne. Particulier, association, école, … chacun peut, à son niveau et dans sa sphère de compétence, s’inscrire dans la dynamique de manière individuelle ou collective. C’est d’ailleurs avec la volonté de mettre en avant cette dimension participative que les membres du comité de pilotage du projet ont imaginé l’événement de lancement. Et parce que les arbres constituent un patrimoine qui se transmet de génération en génération, la participation d’enfants leur est très vite apparue comme une évidence. Un appel entendu par les écoles communales de l’entité beloeilloise qui ont emmené trois classes de primaire sur le terrain jouxtant le centre culturel Jean Degouys à Quevaucamps pour assister aux premières heures de ce qui deviendra un verger collectif destiné à être approprié par les habitants pour devenir un lieu de vie, d’échanges et de partage. Notons aussi que les plantations étaient encadrées par des étudiants de l’IPES Ath et de l’IPES Tournai venus prêter main forte aux organisateurs.

Fait du hasard, la localisation du jour n’est pas sans rappeler les origines du gagnant du concours lancé, fin 2016, auprès des jeunes du territoire pour la création de l’identité visuelle du projet. Au terme de la procédure de sélection, c’est en effet la proposition de Denis Cambier âgé de 28 ans et originaire de Beloeil qui avait séduit les membres du jury.

Une action phare qui donne le coup d’envoi du compteur

L’action phare du jour, la plantation des 23 arbres, est hautement symbolique puisque ceux-ci représentent les 23 communes du territoire investies dans ce projet qui transcende les « frontières » communales. De Comines-Warneton à l’Ouest à Enghien à l’Est, les communes constituent un maillon essentiel de la dynamique qu’elles seront amenées à soutenir par le développement de projets sur l’espace public, la mise à disposition de parcelles, la promotion ou encore, l’aide technique.  

Outre l’aspect symbolique qu’elles contribuent à mettre en avant, ces plantations donnent également le coup d’envoi du compteur qui permettra, à l’avenir, de monitorer l’avancement du projet et la progression vers l’objectif de 350.000 arbres. Ce compteur constitue d’ailleurs l’un des éléments clé du site internet officiellement mis en ligne dans la foulée de l’événement de lancement.

Un site vitrine pour le projet

Avec la mise en ligne du site dédié au projet www.unarbrepourlawapi.be, quiconque s’intéresse au projet y trouvera toutes les informations utiles. Outre les explications sur la philosophie du projet et la possibilité d’accéder à toute une série de documents à vocation pédagogique, l’internaute accédera très facilement à un guide de plantation, une liste de partenaires potentiels, un répertoire des espèces recommandées, … Bref de quoi s’inscrire dans la dynamique en cours et favoriser ainsi le réseautage qui constitue une dimension importante dans ce projet éco-citoyen et solidaire. Aussi et surtout, le site est conçu pour être collaboratif. Concrètement, toute personne souhaitant mentionner et localiser son action de plantation sur la carte interactive aura la possibilité en quelques clics d’encoder son projet. 

 

Date de publication: 21/03/2017

 

 

Il y a un peu plus d'un an, le Conseil de développement dévoilait son projet "Un arbre pour la Wallonie picarde" dont l'ambition est de planter 350.000 arbres en dix, soit un arbre par habitant à l'horizon 2025.

Les mois ont passé et le projet s'est peu à peu construit, nourri par de nombreux échanges entre acteurs de divers horizons. Le moment est maintenant venu de procéder à son lancement officiel.

Celui-ci se déroulera le 21 mars prochain à Beloeil. A cette occasion, les 23 communes du territoire procéderont aux 23 premières plantations qui donneront le coup d'envoi officiel du compteur.

Adresse du jour: Centre culturel Jean Degouys - Rue Joseph Wauters 20 à 7972 Quevaucamps.

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Date de publication: 14/03/2017

Fin 2016, le Conseil de développement lançait à l'attention des jeunes du territoire, un appel pour la création de l'identité visuelle de son projet "Un arbre pour la Wallonie picarde". 

Ce concours, qui s'adressait au moins de 30 ans résidant, étudiant ou vivant en Wallonie picarde, a rencontré un vif succès puisque pas moins de 23 propositions ont été soumises au jury composé de membres du Comité de pilotage du projet sous la guidance méthodologique d'un professionnel de la communication.

Le nom du lauréat et son logo ont été dévoilés ce 6 mars à l'occasion de la Conférence des Bourgmestres de Wallonie picarde au cours de laquelle l'état d'avancement du projet "Un arbre pour la Wallonie picarde" était à l'ordre du jour.

Présent pour l'occasion, Denis Cambier, âgé de 28 ans et originaire de Beloeil, s'est vu remettre son prix par Rudy Demotte.

Eu égard à la qualité de certaines propositions, des prix honorifiques ont également été remis aux cinq finalistes ayant obtenu une mention spéciale du jury (étudiants de la section Infographie de l'IPES Tournai, Coriandre Baert - ESA Saint-Luc Tournai et Jean-François Vanantwerpen).

 

Date de publication: 09/03/2017

 

 

Actualité oblige, c'est avec un ordre du jour pour le moins bousculé que les premiers citoyens de Wallonie picarde se sont réunis ce lundi 6 mars à l'occasion de la Conférence des Bourgmestres. Une réunion qui s'est prolongée avec la participation, en deuxième partie, des élus provinciaux venus présenter l'appel à projets en matière de supracommunalité qui sera prochainement lancé auprès des communes.

Quand l'actualité s'invite dans les discussions

L'affaire Publifin, qui n'en finit pas de secouer la Wallonie, a fait naître dans le chef de nombreux mandataires wallons, le Ministre-Président en tête, la volonté de rationaliser le paysage des intercommunales. Alors que dans les cénacles wallons le débat fait rage et que de nouvelles perspectives s'esquissent, la Wallonie picarde se veut force de proposition.

Si les échanges du jour ont fait émerger des positions parfois diverses, tous les participants s'accordent toutefois sur les objectifs de bonne gouvernance, d'efficacité et de transparence qui doivent prévaloir dans les réflexions en cours. C'est dans cette perspective qu'un groupe de travail réunissant des élus et des techniciens sera mis en place dans les prochains jours sous la houlette de la Conférence des Bourgmestres. Sa mission: faire émerger un nouveau modèle de supracommunalité sous la forme d'une Communauté de communes à l'échelle de la Wallonie picarde forgeant les choix stratégiques dans l'intérêt des citoyens et du territoire. Les premiers résultats de leurs travaux sont attendus vers la fin mars.

Un arbre pour la Wallonie picarde: les communes, des partenaires incontournables du projet

Il y a un peu moins d'un an, les Bourgmestres de Wallonie picarde prenaient connaissance du projet "Un arbre pour la Wallonie picarde". Issu du groupe de travail du même nom du Conseil de développement, le projet puise ses racines dans une démarche fédératrice à l'échelle des 23 communes du territoire et dont l'ambition est de planter 350.000 arbres en dix ans, soit un arbre par habitants à l'horizon 2025. Les mois ont passé et le projet s'est construit, nourri par de nombreux échanges entre acteurs de divers horizons. A l'aube du lancement officiel du projet, le moment était donc venu de présenter l'état d'avancement des travaux aux communes. Des communes qui de par leur proximité avec le citoyen constituent un maillon essentiel de la dynamique (développement de projets sur l'espace public, mise à disposition de parcelles, promotion, soutien technique, ...).

Le point s'est clôturé sur une prise de rendez-vous. La date: le 21 mars, le lieu: Beloeil, pour l'événement de lancement du projet au cours duquel les 23 communes du territoire procéderont aux 23 premières plantations qui donneront le coup d'envoi officiel du compteur.

Une séance exceptionnellement élargie aux élus provinciaux

Avant de se quitter, les participants ont écouté avec beaucoup d'attention la délégation d'élus provinciaux venus présenter l'appel à projets qui sera prochainement lancé dans le cadre de la politique de supracommunalité. Sur la table, un montant d'un million d'euros inscrit au budget 2017 de la Province et à répartir sur les bassins du territoire hennuyer: Coeur de Hainaut, Charleroi Sud-Hainaut et Wallonie picarde. Pour la Wallonie picarde, cela représente des moyens disponibles à hauteur de 210.000 euros, soit 75 cents par habitant. Pour y prétendre, il y a lieu de satisfaire à un certain nombre de critères d'éligibilité et d'introduire son dossier pour le 1er mai 2017. Les projets déposés, qui doivent s'inscrire dans un des cinq axes prioritaires de la Province (enseignement-formation / économie-développement territorial / sport-jeunesse / culture-tourisme / actions sociale), seront examinés dans la foulée par une commission provinciale.

Les décisions seront validées, fin juin, par le Collège et le Conseil provincial. Une belle opportunité pour le territoire et dont pourrait bénéficier le projet "Un arbre pour la Wallonie picarde" dont il fut notamment question plus tôt dans la matinée.

 

Date de publication: 07/03/2017

 

 

 

 

 

Consciente que le développement économique d'un territoire passe par sa capacité à innover et à créer un environnement propice à la créativité, la Wallonie picarde répondait, courant 2014, à l'appel à projets "Creative Hubs" de la Région wallonne avec, à la clé, la mise en place d'un Hub créatif.

L'année suivante, le Wap's Hub voyait le jour et décidait, dans la foulée, de réunir un groupe de travail autour de l'idée de créer un lieu créatif et ouvert en Wallonie picarde. Très vite, cela s'est concrétisé autour d'un projet de Fab Lab et des profils divers et variés se sont mis autour de la table pour le faire émerger: monde économique et culturel, professeurs, artistes, citoyens, ...

Depuis ce 22 février, le Fab Lab de Wallonie picarde est officiellement ouvert mais qu'est-ce qu'un Fab Lab?

De l'anglais "fabrication laboratory", un Fab Lab est un lieu ouvert à tous (entreprises, citoyens, étudiants, hackers, geeks, bricoleurs, artistes, collectionneurs, développeurs, experts ou nuls en technologie, ...). On y met à leur disposition toutes sortes d'outils, notamment des machines numériques pour la conception et la réalisation d'objets. On y trouve des imprimantes 3D, un scanner 3D, une CNC (fraiseuse numérique), une découpeuse laser, une découpeuse de vinyles, des ordinateurs, ... mais aussi un panel d'outils plus classiques comme des perceuses, meuleuses, fers à souder, ponceuses, disqueuses, ...

Dans un Fab Lab, on apprend...

Le Fab Lab héberge une communauté composée de profils très différents. On y apprend ensemble, on expérimente, on teste. Le niveau de connaissance ne doit pas être un frein. Il suffit d'une idée, d'un projet pour démarrer.

Dans un Fab Lab, on crée...

Le Fab Lab met à disposition des machines numériques de tout type afin de prototyper. Grâce aux autres Fablabers et aux machines mises à disposition, on passe de l'idée à la conception, puis à la réalisation concrète de son projet.

Dans un Fab Lab, on partage...

Le partage de connaissances et de ressources est un des piliers du Fab Lab. Ici, les principes de co-création sont essentiels. Le savoir ne se divise pas, il se multiplie!

En 2018, le Fab Lab prendra place dans le tout nouveau îlot Madame, quartier en pleine revitalisation dans le centre de Tournai. En attendant, le Fab Lab plante déjà le décor dans cet espace grâce à des espaces modulaires.

Date de publication: 02/03/2017